La veille informatique (ou veille technologique) consiste à collecter et exploiter régulièrement
des informations concernant l'informatique en général. Notamment, utiliser ces informations au
travail, afin d'être au courant des dernières modifications importantes, des dernières innovations,
les nouvelles failles ou logiciel... L'objectif est donc de rester informé pour se faciliter la vie
au travail et suivre l'évolution du métier. L'informatique est un sujet qui change très vite et qui
subit beaucoup de modifications.
Il est possible de faire sa veille informatique grâce à des flux RSS, qui permettent de recueillir
des articles de certains sites ou journaux sur le thème de l'informatique. Le but est de centraliser
les articles dans un seul endroit, afin de faciliter la vision des articles, grâce à l'automatisme
des flux.
Mes exemples de veille informatique qui m'ont aidé :
Crash de Cloudflare
Lors du problème du 18 novembre 2025, durant lequel Cloudflare est tombé en panne pendant presque
une journée, ma veille informatique m'a permis d'être le premier au courant de l'incident. J'ai pu
rassurer à la fois les utilisateurs et mon supérieur qui s'inquiétait des nombreuses plaintes des
utilisateurs.
J'ai obtenu ces informations grâce à des articles :
Crash Microsoft Outlook
Le 25 novembre 2024 a vu un crash de Microsoft Outlook, ce qui a empêché les utilisateurs de se servir
de l'outil. Cela a bien évidemment causé une vague de remontées de problèmes, et des articles ont permis
de comprendre le problème et d'être sûr de la source.
Cyberattaque France Travail
En mars 2024, France Travail (anciennement Pôle emploi) a été victime
d'une importante fuite de données personnelles. L'incident serait lié
à la compromission d'un prestataire externe disposant d'un accès aux systèmes.
Environ 43 millions de personnes seraient concernées.
Les données exposées incluraient notamment des informations d'identité
telles que le nom, la date de naissance, le numéro de sécurité sociale
et les coordonnées. Cet événement met en lumière les risques liés aux
accès tiers et à la chaîne de sous-traitance.
Cette cyberattaque souligne l'importance de la sécurisation des accès partenaires,
du principe du moindre privilège et de l'authentification multi-facteurs.
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